| 1979 |
Le Ministère de l’Éducation
et de la Formation crée le Centre Jules-Léger
en tant qu’école d’application pour
le bénéfice des enfants francophones avec
troubles sévères d’apprentissage
et nécessitant un programme d’internat.
Quoique le Ministère est responsable du financement
de l’école, la gestion de cette dernière
relève de la Faculté d’éducation
de l ’Université d’Ottawa. |
| 1984 |
Le Ministère autorise l’expansion du
mandat du Centre pour inclure les élèves
avec des troubles de langage (aphasie). Aujourd’hui,
quoique ces élèves seraient potentiellement
admissibles à l’école d’application,
ils ne seraient pas isolés dans un programme
distinct. |
| 1986 |
Le Ministère élargit encore davantage
le mandat du Centre pour inclure des services et programmes à l’intention
des enfants sourds ou malentendants ainsi qu’à leurs
parents.Ce nouveuau volet devait et doit toujours inclure
des services pré-scolaires aux bambins sourds
ou malentendants ainsi qu’à leurs parents.
Quoique le Centre Jules-Léger ne paraît
pas au Règlement 296, la pratique ainsi que des
documents collatéraux, y compris une convention
collective, confirment, de facto, le statut d’école
provinciale à cette entité. La révision
imminente du Règlement 296 devra formellement
reconna ître cette réalité. |
| 1988 |
Le Centre Jules-Léger élargit encore
ses services et comprend dorénavant ceux à l’intention
des enfants aveugles ou en basse vision de la communauté francophone
de l ’Ontario. |
| 1990 |
Le Centre Jules-Léger compte dorénavant
un programme en surdic écité. |
| 1995 |
Le Ministère de l’Éducation retire
la gestion du Centre Jules-Léger de l’Université d’Ottawa
pour la confier à l’Administration des écoles
provinciales. |
| 1999 |
L’école d’application au Centre
Jules-Léger compte maintenant un programme à l’intention
des enfants avec troubles sévères d’apprentissage
/ d éficit d’attention et hyperactivité. |
| 2002 |
En partenariat avec le Conseil catholique de langue
française du Centre Est, l’école
provinciale du Centre Jules-Léger opère
une composante en surdicécité à partir
de l ’école Marius-Barbeau. |